Les Vibrants (Critique)

Les Vibrants

d’Aïda ASGHARZADEH

Mise en scène par Quentin DEFALT

Avec Aïda ASGHARZADEH, Benjamin BRENIERE, Matthieu HORNUSS, Amélie MANET

Scénographie :  Natacha LE GUEN DE KERNEIZON

Lumières : Manuel DESFEUX

Costumes : Marion REBMANN

Musique : Stéphane CORBIN

Création sonore : Ludovic CHAMPAGNE

Collaboration artistique : Damir ŽIŠKO

Masques : Chloé CASSAGNES

Jusqu’au 15 avril 2017

Au Théâtre de la Reine Blanche

Comme il est rare pour moi d’indiquer l’intégralité l’ensemble de l’équipe artistique… Mais dans cette œuvre, cela me semblait indispensable tant chaque élément est indissociable des autres : du jeu à la mise en scène en passant par l’ambiance musicale et sonore sans oublier les masques… Toute la puissance gustative, aromatique, etc… de la pièce est empreinte à cet ensemble, à cet symbiose. La saveur du jeu se mêle à l’univers rendu immersif par les musiques et effets sonores, par la force simple du clair obscure rendu possible par le jeu de rideaux tout en transparence que quelques ampoules à filaments suspendues subliment. Et puis, ajoutez à cela une pièce dans laquelle, on a la chance d’avoir un jeu de masques impeccable. C’est devenu tellement hors du commun, comedia dell arte mise à part, que la discipline n’en est que trop souvent ringardisé ou donne un mauvais rendu. Alors quand on se retrouve face à un tel cadeau précieux, on ne peux que du bien de ces Vibrants aux âmes torturés au delà du physique.

PS : La grande salle du théâtre au style rustico-industriel n’est pas en reste dans l’alchimie du titre. Complètement sous le charme de cette salle aux poutres anciennes, gaines de métal et toles en acier.

L’histoire

Les Vibrants nous invite à un voyage dans les méandres de l’âme humaine

1914. Eugène, aussi beau qu’insolent, part pour le front comme engagé volontaire.
1916. Il est blessé à Verdun et y laisse la moitié de son visage.
S’ensuit alors une irrépressible descente aux enfers.
Au Val-de-Grâce où il est hospitalisé, Eugène va rencontrer les architectes de sa nouvelle vie et suivre les pas d’un certain Cyrano de Bergerac…
Grâce au théâtre et à la persévérance de Sarah Bernhardt, il va découvrir ce qui est au-delà.
Au-delà des masques, dans « le foyer incandescent de toutes les passions rêvées ou vécues ».

Les Vibrants nous invite à un voyage dans les méandres de l’âme humaine : hantés par la Grande Guerre, les personnages luttent contre leurs propres démons et nous offrent une merveilleuse leçon de vie et d’espoir…

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BILLETTERIE

Aurélien

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