Funny Girl (Critique)

Funny Girl

Livret : Isobel LENNART

Paroles : Bob MERRILL

Musique : Jule STYNE

Mise en scène : Stephen MEAR assisté de Stuart WINTER

Chorégraphie : Stephen MEAR assisté de Joanna GOODWIN

Direction Musicale : James MCKEON

Lumière : Tim MITCHELL

Décors et Costumes : Peter MCKINTOSH

Avec : Josh ANDREWS, Gabby ANTROBUS, Christina BIANCO, Jessica BUCKBY, Isabel CANNING, Ashley DAY, Joanna GOODWIN, Jinny GOULD, Matthew John GREGORY, Mark INSCOE, Shirley JAMESON, Matthew JEANS, Emma JOHNSON, Jennifer Louise JONES, Billie KAY, Jessica KEABLE, Ashley KNIGHT, Ben OLIVER, Emily ORMISTON, Rachel STANLEY et Oliver TESTER

Au Théâtre Marigny

Jusqu’au 5 janvier 2020

Ce qu’on retiendra avant toute chose, c’est que Christina BIANCO, du haut de ses 1 mètre 50 casse la baraque ! Elle est brillante à tous points de vue. Une sorte de Pin-up ! Le public ne s’y trompe pas puisqu’au moment des saluts, une standing ovation est souvent entamée parce qu’entrainés par quelques personnes, les autres spectateurs suivent. Ce genre de Standing survient, d’ailleurs, lorsque la troupe s’est déjà avancée sur la scène deux ou trois fois. Ici, à peine posé un pied sur la scène pour saluer, le public se lève à l’unisson. Fait rare également, Christina est acclamée après chaque performance durant tout le spectacle… L’orchestre a, par ailleurs, le bon goût ne de pas reprendre la partition afin de laisser la clameur s’apaiser. Christina est un tourbillon trublion. Ajoutez à cela une voix mélodieuse au possible qu’elle que soit la tonalité qu’elle utilise… Et quel coffre !!!

Les autres membres de la distribution ne sont en reste : on assiste ainsi à un numéro de claquettes épatant pour tout amateur du genre !
Matthew JEANS est attachant… Ashley DAY est adorable (Nick Arnstein, Nick Arnstein !)

On nous sert du burlesque, du cabaret, de music-hall, de la revue de saloon avec tout ce qu’il faut de robes de soie, de plumes et de strass sur une partition enjouée dans un décor épuré mais efficace.

Les allers et venues des artistes ont ce je ne sais quoi qui fait que même quand ils ne dansent pas, c’est un chorégraphie ! Un détail, pas des moindre, qui place dès le début du show la barre très haute.
C’est du grand Broadway ! On ne peut s’empêcher de penser au long métrage de Walt DISNEY : Mary Poppins. La somptueuse Christina BIANCO prend ainsi des airs effrontées d’une Julie ANDREWS jusque dans les pommettes ! De la beauté, de l’insolence et de la classe à tous les étages !
On retrouve aussi dans Funny Girl ce qui a pu inspiré Sweeny Todd ou l’ensemble de l’oeuvre d’Andrew LLOYD WEBBER.

Chaque tableau est un nouvel éblouissement, un joyeux tintin-mare à l’effet « Wouah ! », une onde de choc ! Un rayon de soleil dans la grisaille de novembre !!!

L’histoire

New York, années 1910.
Fanny Brice est la star des Ziegfeld Follies. Alors qu’elle attend la sortie de prison de son mari Nick Arnstein, elle se remémore les étapes de sa carrière, de l’adolescente ingrate à la star reconnue.
Fanny est une adolescente au physique difficile qui ne pense qu’à monter sur scène et qui obtient son premier emploi dans un théâtre de vaudeville.
Après des débuts chaotiques en tant que « chorus girl », elle se fait remarquer comme chanteuse comique et rencontre l’élégant Nick Arnstein.
Ils tombent amoureux dans la grande tradition romantique et se marient.
Mais alors que Fanny devient une star grâce à Florenz Ziegfeld, les affaires de Nick périclitent et il est arrêté.

SITE OFFICIEL

BILLETTERIE

Aurélien.

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