Lady Agatha (critique)


Lady Agatha

De : Cristos MITROPOULOS et Ali BOUGHERABA

Mise en scène : Cristos MITROPOULOS assisté de Lison JOUARD

Décor : Olivier HEBERT et Annie GIRAL

Lumières : Franck THEVENON

Costumes : Virginie BREGER

Musiques : Adrien HOLLOCOU

Avec :

 Matthieu BRUGOT, Erwan CREIGNOU, Camille FAVRE-BULLE, Léo GUILLAUME, Tatiana GOUSSEFF ou Christine BONNARD et Marie-Aline THOMASSIN

Jusqu’au 7 juillet 2024

Au Théâtre de la Michodière

 

Après s’être attaqué à Yves Montand puis nous avoir emmené dans les coulisses du Cabaret Blanche, la joyeuse troupe est de retour pour retracer la vie d’une certaine Agatha CHRISTIE. Loin de s’attacher seulement à son œuvre, la pièce évoque aussi son parcours intime, pour ne pas dire initiatique puisqu’il présente les raisons qui l’ont conduite à écrire.

Avec une certaine taquinerie, on parcours les instants marquants de la vie de l’autrice à succès. Le décor fait comme un dépôt d’antiquaire transforme chaque objet en un autre. C’est malin !

La troupe offre une proposition au rythme dynamique, Lady Agatha nous transporte à une autre époque grâce à une scénographie endiablée. Les comédiens et comédiennes terminent de parfaire ce parcours de vie en passant d’un personnage à un autre de façon claire et avec une agilité indiscutable. Chacun met du cœur à l’ouvrage si bien que l’histoire ne souffre aucun temps mort. L’énergie est débordante et la folie qui habite les artistes est portée à son plus haut niveau. Le ballet qu’ils jouent est tumultueux et sensationnel !

Une pièce virevoltante si rondement menée qu’elle aura de quoi faire naître, chez certains, des vocations de comédiens et/ou d’écrivain !

 

 


Crédit Photo : Cédric VASNIER

L’histoire

Londres, 1940. Alors qu’elle se trouve coincée par le bombardement des avions Allemands qui pilonnent la capitale anglaise, Agatha Christie décide de remettre à plus tard l’écriture de son nouveau roman policier au profit d’une autobiographie qui ne verra peut-être jamais le jour…

SITE OFFICIEL

BILLETTERIE

 

Aurélien

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