Le Cercle de Whitechapel (Critique)

Le Cercle de Whitechapel

De Julien LEFEBVRE 

Mise en scène par Jean-Laurent SILVI

Avec Stéphanie BASSIBEY, Pierre-Arnaud JUIN, Ludovic LAROCHE, Jérôme PAQUATTE et Nicolas SAINT-GEORGES

 

Jusqu’au 15 avril 2018

Au Lucernaire

Le site officiel parle d’ « une intrigue à la Agatha Christie » et c’est tout à fait ça : on n’est entre un roman d’Agatha Christie dont la construction s’apparente à un épisode de Columbo ! On s’amuse, nous aussi, à chercher l’identité de Jack parmi les suspects de la liste déroulée face à nous au fur et à mesure de l’histoire, découvrant les preuves puis les déconstruisant. La pièce est riche d’accessoires et de costumes en phase avec l’époque qui ne manquent pas de planter le décor avec réalisme, de coller à l’imaginaire collectif. Décor et costumes parviennent à nous plonger toujours plus dans l’univers historique de ce quartier londonien qu’est Whitechapel où les cinq personnages de la haute société se rejoignent, en cachette, dans un taudis détaillé. Les intermèdes musicaux sont bien choisis et renforcent la trame dramatique de cette comédie policière. Et puis, la lumière continue d’ajouter ce qu’il faut de mystère. Pour terminer, les comédiens sont convaincants et excellent en donnant à chaque personnage l’âme et l’humanité qui lui sied dans une histoire dont l’écriture est intelligente, remarquable et tout en suspens.

Et vous, saurez-vous démasquer Jack l’Eventreur ?

L’histoire

1888, Londres. Alors qu’une étrange série de meurtres de prostituées vient de débuter dans le quartier défavorisé de Whitechapel, un membre éminent de la gentry londonienne, Sir Herbert Greville, décide de réunir une équipe d’enquêteurs d’un nouveau genre pour découvrir la vérité.
Le groupe se compose d’un romancier débutant et timide nommé Arthur Conan Doyle, d’un journaliste qui deviendra bientôt le plus grand dramaturge du Royaume, George Bernard Shaw, du directeur d’un des plus prestigieux théâtres de Londres dont la carrière d’écrivain végète, Bram Stoker, ainsi que de l’une des premières femmes médecins de l’époque, Mary Lawson.
Réunis dans le quartier même des meurtres, dans un ancien atelier d’artiste loué pour l’occasion, ils vont découvrir au cours de leurs rendez-vous discrets les fils invisibles qui expliquent l’une des plus grandes énigmes criminelles de l’histoire.

 

 

SITE OFFICIEL

BILLETTERIE

 

 

Aurélien.

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