Pour le meilleur et pour le dire (Critique)

Pour le Meilleur et Pour le Dire

de David BASANT et Mélanie REUMAUX

Mise en scène : David BASANT assisté de Clara LEDUC

Scénographie : Alain LAGARDE 

Lumières : Pierre PEYRONNET

Musique : David BASANT et Bruno SOUVERBIE

 

Avec Caroline BRESARD, Roger CONTEBARDO, Edouard GIARD, Céline PERRA, Tessa VOLKINE

 

Jusqu’au 2 janvier 2019

A la Manufacture des Abbesses

Pour le meilleur et pour le dire ou comment on s’impose à nous-même bien du souci par les non-dits alors que tout pourrait être tellement plus simple. C’est le thème abordé ici dans un style de théâtre de boulevard. Et si on nage en plein quiproquo, on reste assez éloigné du vaudeville.
Les comédiens sont tout à faits impliqués dans leur personnage. Ils jouissent d’un excellent capital sympathie. Chaque rebondissement, chaque punch line n’est pas sans rappeler une sitcom et ce n’est pas la musique ou encore la scénographie qui enlèveront cet esprit très US Style du genre The Big Bang Theory. Car c’est bien dans cet exercice de style de sitcom américaine à la française (sans tomber dans les productions Azoulay) qu’on nous sert ici. « Melliflu » est le mot qui conviendrai dans le sens noble du terme pour qualifier cette pièce.

 

L’histoire

Après « Court sucré ou long sans sucre », « 1, 2, 3 Sardines » et « Merci pour tout !» qui ont attiré plus de 400 000 spectateurs, David Basant co-écrit avec Mélanie Reumaux une comédie psychologique et sentimentale.
Quand une hypersensible, qui n’ose pas assumer ses intuitions tombe amoureuse d’un homme merveilleusement vulnérable qui se réfugie dans le non-dit, le malentendu peut les mener à la séparation sauf si l’entourage s’en mêle.
À moins que l’émotion et le rire ne permettent de trouver le chemin de la parole et de l’amour.

 

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BILLETTERIE

 

Aurélien.

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