La Clef de Gaïa (Critique)

La Clef de Gaïa

de Lina LAMARA

Mise en scène par Cristos MITROPOULOS

Avec Lina LAMARA et Pierre DELAUP

Lumières : Maxime ROGER

Jusqu’au 31 décembre 2017

Au Théâtre des Mathurins

Qui a dit que les théâtre ne faisaient plus salle comble ? Il suffit d’aller voir La Clef de Gaïa pour se rendre compte du contraire. Mais est-ce là le seul argument pour aller à la rencontre de Gaïa ? Non !
On se laisse emporter dans l’enfance de Lina (aka Gaïa) tel un oiseau migrateur qui transite par l’orient. On a le sentiment d’y être, de respirer l’encens, la fleur d’oranger  et les parfums de menthe. Transporté par la musique et le texte plein d’émotion, de joie, de partage sous la tente de Lina. C’est du bonheur à l’état pur que de vagabonder dans l’enfance de cette enfant qui laisse aller ses doutes, ses peurs, ses joies, ses instants sans exhibition malsaine. Tout est comme réel dans le livret et la musique : on ressent la chaleur enveloppante du Hammam, les arômes de la cuisine.
La Clef de Gaïa est un voyage sensoriel à travers une voie !

 L’histoire

Quand les souvenirs des uns nourrissent les rêves des autres.

Grandir avec deux cultures, entourée de femmes et ne rêver que d’une seule chose : devenir chanteuse de soul. Voilà l’histoire de celle qu’on appelle Gaïa qui vous ouvre les portes de ses souvenirs avec sa mémé : Mouima.

Avec Mouima, on parle d’amour, on cuisine, on se rie des hommes… Plus Gaïa grandit, plus le passé de Mouima rejaillit. Plus Gaïa devient une femme et plus Mouima se rappelle de celle qu’elle était.
La musique devient leur témoin, leur passerelle du présent au passé, du souvenir aux rêves.

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BILLETTERIE

 

Aurélien.

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